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AAC – Colloque international “Histoire de la culture de masse : la part amateure”

Pau, 12-13 novembre 2026

Colloque international organisé par les laboratoires ITEM et ALTER (Université de Pau et des pays de l’Adour), avec le concours de la Région Nouvelle-Aqutaine, des universités de Paris-1 Panthéon-Sorbonne (programme “Philies”, CHS) et de Paris-X (CSLF). 

Comité d’organisation : Fabien Archambault, Loïc Artiaga, Pascale Goetschel, Emilie Guyard, Matthieu Letourneux, Julie Verlaine

Présentation

L’historiographie de la culture de masse est désormais bien établie et ce domaine constitue un secteur particulièrement dynamique de la recherche en histoire culturelle. L’apport des historien·nes a été fondamental pour périodiser le phénomène, préciser sa cartographie, celle de ses territoires, de ses agents et de ses structures. Mais le milieu académique n’a été ni le seul ni le premier à s’intéresser à ces sujets. Le colloque des 12 et 13 novembre 2026 propose de porter l’attention sur la part amateure de cette histoire, des pionniers et collectionneurs jusqu’aux aca/fans.

Amateur : le terme s’oppose de façon classique à celui de « professionnel ». « La profession historienne apparaît au tournant des années 1880 quand les facultés des lettres se mettent à enseigner véritablement l’histoire. Auparavant, il y avait des amateurs […] mais pas une profession, c’est-à-dire une collectivité organisée, avec ses règles,  ses procédures de reconnaissance, ses carrières »[1]. L’extension des domaines et interrogations portées par les historiens et historiennes de métier laisse toutefois de nombreux territoires en friche, jugés moins prioritaires ou légitimes. Le projet collectif AmateurS (2019-2022) a ainsi montré l’étendue des domaines et pratiques hors des laboratoires dans le domaine des sciences[2].

Celui de la culture de masse reste à défricher, même si des travaux ont éclairé tel ou tel secteur. Sophie Maisonneuve a par exemple documenté la constitution dans les années 1920 des savoirs inédits sur l’histoire de la musique, qui mettent à profit l’industrie naissante du disque pour contribuer à des patrimonialisations nouvelles, bientôt complétées par des manuels, des revues[3], à la suite de francs-tireurs qui avaient commencé à étudier la dimension sociale des œuvres musicales[4]. L’étude du cinéma ou celle de la presse ont également leurs pionniers. Georges-Michel Coissac, militant de la Société d’instruction populaire et travaillant pour la Maison de la Bonne Presse apparaît ainsi comme un des premiers historiens du cinéma, publiant en 1925 un ouvrage qui fera longtemps référence[5]. L’université n’accueille le cinéma que plus tard, dans les années 1950, dans des contextes isolés et optionnels, sans toujours donner une grande place à l’étude des productions les plus populaires.

Le colloque vise à situer la part de ces savoirs constitués hors du champ académique dans la connaissance de la culture de masse, à en repérer les principaux acteur·ices, à étudier les convergences et concurrences avec les universitaires. Il s’agira de repérer les figures pionnières mais aussi, dans un contexte d’extension des sciences amatrices, les initiatives collectives de collectes et de partage, les premières mises en réseau, les entreprises marchandes et/ou d’échange ou de valorisations financières et symboliques. L’intérêt pour la culture de masse produit des formes particulières de pratiques amateures, conduisant en premier lieu à la sauvegarde de supports destinés à disparaître, comme les comics trips des journaux du début du XXe siècle[6]. Se constituent ainsi des collections considérées aujourd’hui comme relevant d’une grande valeur patrimoniale, comme celle de Claude Witkowski (1914-1993), conservée depuis peu à l’université de Limoges : elle représente un témoignage unique sur les premières collections de romans et feuilletons populaires.

Le colloque permettra d’esquisser des typologies des amateurs, de repérer le travail de médiation qu’ils opèrent (conférences, associations, éditions, sites et blogs), de réfléchir à la nature et aux destinées de leurs archives. Celles-ci intéressent les institutions culturelles (comme le Musée de la bande dessinée d’Angoulême ou la Bibliothèque nationale de France) que les éditeurs, qui multiplient les projets de valorisation[7].

Les communications permettront d’interroger les conditions concrètes de la production des savoirs amateurs, les mécaniques de légitimation. Une place importante sera donnée à la réflexion sur la question numérique. Patrice Flichy a montré comment Internet a accompagné l’émergence de « pro-am » (professionnels-amateurs)[8], dont l’activité participe à la fabrique d’identités sociales nouvelles et valorisantes et nourrit la démocratisation des savoirs.  Il s’agira, enfin, de nourrir la réflexion déontologique des historiens dans leur lien avec les amateurs : comment attribuer la part du travail de chacun, valoriser sans s’approprier les recherches des autres, comprendre les buts et méthodologies différentes.

Les axes suivants seront favorisés, avec, pour l’ensemble du colloque, une attention particulière aux mécanismes de circulations transnationales et aux cas permettant des comparaisons internationales :

1. Généalogie. Cet axe propose d’interroger les premières formes de savoirs constitués hors du champ académique sur la culture de masse. Il s’agira notamment d’identifier les figures pionnières (autodidactes, collectionneurs, érudits, etc.) et d’examiner leurs trajectoires, leurs productions et supports de diffusion. On analysera ici les contextes particuliers qui permettent leur émergence.

2. Institutionnalisation. Le monde amateur se caractérise par des dynamiques sociales à l’origine des premières associations, de revues et de fanzines, parfois de musées qui se consacrent à des objets particuliers (comme les nombreux musées dédiés à la radio et à la TSF). La reconnaissance progressive de la dimension patrimoniale, mais aussi la prise en compte de la « cote » et de la valeur financière des collections, changent le statut des objets médiatiques conservés. À la faveur de l’extension des domaines couverts par les politiques culturelles, des musées se spécialisent dans la conservation et la mise en valeur des imprimés populaires, de la bande dessinée ou aujourd’hui du jeu vidéo, transformant des objets, dès lors totalement ou partiellement « artifiés »[9] et objets de politiques publiques de valorisation.

3. Savoirs. Les controverses entre amateurs et « professionnels » de l’histoire de la culture médiatique reposent moins sur des questions de sujets que de méthodes. On s’interrogera sur la place réservée aux savoirs amateurs dans les épistémologies contemporaines, leurs requalifications éventuelles (érudition, encyclopédisme, etc.) et ce que celles-ci révèlent des enjeux spécifiques au champ des études sur les questions médiatiques. Le domaine voit émerger des figures hybrides, autour de la notion d’aca/fan, revendiquée par Henry Jenkins qui cherche à « combler le fossé entre [..] deux mondes »[10], celui des fans et le monde académique. Le positionnement de Jenkins – qui, d’ailleurs, a évolué dans le temps[11], n’épuise pas la question des liens et limites entre amateurs et savants, qui doit aussi être envisagée dans sa dimension éthique.

4. Postérité. Ce quatrième axe invite à interroger les devenirs des savoirs et des pratiques amateures : comment se modifient les pratiques des amateurs et celles des professionnels, au-delà des formes de rejet ou d’absorption ? Existe-t-il des formes d’apprentissages mutuels ? Quel rôle jouent ici les institutions académiques et culturelles dans le partage des savoirs ? Quelle place est donnée par exemple aux amateurs dans les récits disciplinaires ou dans la constitution des « canons » du populaire ? On s’interrogera également sur l’intégration des amateurs et des amateurs dans les dispositifs institutionnels (commissariats d’exposition, expertises, collaborations éditoriales, mobilisation de canaux à l’accès démocratisé sur le web, etc.) et aux frontières redessinées, sur fond d’enjeux de représentation et de légitimité qui se déplacent, entre amateurs et chercheur·ses de métier.

Le colloque proposera un atelier destiné aux jeunes chercheur·es. En effet, la nature particulière des objets de la culture de masse et la cohabitation avec les savoirs amateurs implique tout à la fois des méthodologies et des stratégies particulières d’accès et de traitement, alors que la multiplication des producteurs d’histoire (médias, collectivités territoriales, agences de communication…) interroge, plus qu’auparavant sans doute, le rôle de l’histoire dans des sociétés fortes consommatrices de passé.

Modalités de soumission des propositions

Les propositions de texte, rédigées en anglais, en espagnol ou en français, sont soumises sous forme de résumé comprenant entre 200 et 300 mots avec mention de l’axe envisagé. 

Chaque proposition doit indiquer les éléments ci-après : nom(s) et prénom(s) de l’auteur·ice/des auteur·ices, affiliation institutionnelle, statut, adresses électronique et téléphonique, toute autre référence permettant d’identifier l’auteur à l’international.

[1] Antoine Prost, Douze leçons sur l’histoire, Paris, Seuil, 2014.

[2] https://ams.hypotheses.org/

[3] Sophie Maisonneuve, « L’industrie phonographique et la patrimonialisation de la musique dans la première moitié du XXe siècle », Le Temps des médias, 22-1, 2014, p. 77‑91.

[4] Rémy Campos, « Philologie et sociologie de la musique au début du XXe siècle », Revue d’histoire des sciences humaines, no 14-1, 2006, p. 19‑47.

[5] Georges Michel Coissac, Histoire du cinématographe de ses origines à nos jours, Paris, Hachette Livre BNF, 2022 [1925].

[6] Benoît Crucifix, Drawing from the Archives: Comics Memory in the Contemporary Graphic Novel, Cambridge, United Kingdom ; New York, NY, Cambridge University Press, 2023.

[7] Benoît Crucifix, « Sortie des encombrants : Fabrique du patrimoine de la bande dessinée de journal aux États-Unis », Sociétés & Représentations, 53-1, 2022, p. 167‑186.

[8] Patrice Flichy, Le Sacre de l’amateur: Sociologie des passions ordinaires à lère numérique, Paris, SEUIL, 2010.

[9] Nathalie Heinich, « L’artification de la bande dessinée », Le Débat, 195-3, 2017, p. 5‑9.

[10] Henry Jenkins, « Chapitre 8. Confessions d’un Aca/Fan », in Introduction à l’étude des cultures numériques, Armand Colin, 2020, p. 173‑176.

[11] Henry Jenkins, Dawn of a New Era: Reinventing Confessions of an Aca-Fan — Pop Junctions, http://henryjenkins.org/blog/2022/10/15/new-editors,  consulté le 13 février 2026.

 

Colloque Hybridations, porosités, polyvalences

Questionner les frontières en art

Du 2 mai au 3 mai 2024

Colloque international organisé par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et Le Parvis centre d’art contemporain-CACIN, en collaboration avec l’Institut Heinrich Man.

 

Organisatrices

  • Sabine Forero Mendoza (Professeur des universités en Esthétique et Histoire de l’art contemporain, UPPA)
  • Magali Gentet (Directrice du Parvis centre d’art contemporain-CACIN)
  • Catherine Fontaine (Chargée des publics, Le Parvis centre d’art contemporain-CACIN)
  • Assistées de Matteo Gargiulo (doctorant en Histoire de l’art contemporain, UPPA)

Présentation

Caractérisé par la diversité des pratiques, des formes et des médiums, l’art actuel peut être très largement défini par la réfutation de toute clôture et placé sous le signe de l’hybridation. Son hétérogénéité constitutive, qui va au-delà du projet d’œuvre d’art totale et des logiques combinatoires déjà testées par les Modernes, se joue des partages instaurés entre les genres et les styles, brouille les hiérarchies et mêle les influences et héritages culturels. Bien loin du purisme greenbergien, qui voyait l’aboutissement de la modernité dans l’autarcie des arts « en sécurité à l’intérieur de leurs frontières » (Greenberg, 1940), les nouveaux régimes de la création se situent indiscutablement du côté de la transversalité, de l’échange et de « la prolifération de l’hybride » (Latour, 1991).
Ayant apprivoisé les nouvelles technologies, notamment numériques, les artistes expérimentent des modalités créatives inédites, en exploitant les possibilités de connexion, d’interrelation et de mixage qui leur sont offertes. Ils participent ainsi à la recomposition indéfinie des formules artistiques, en écho aux modifications profondes qui traversent les sociétés et à la mise en question généralisée  des affectations et des positions assignées.

L’élaboration de propositions intermédiales et transmédiales va de pair avec l’apparition d’une nouvelle identité artistique fondée sur la polyvalence : aujourd’hui, l’artiste se déclare rarement spécialiste et détenteur d’un unique savoir-faire. Se saisissant des divers moyens mis à sa disposition – techniques du son et de l’image, écriture, arts de la forme, de l’action et de la mise en espace –, il les utilise tour à tour ou les associe entre eux, en fonction de ses intentions et de ses volontés expressives.

Il lui arrive aussi d’endosser des rôles divers, se faisant, par exemple, commissaire d’exposition, metteur en scène, scénographe, organisateur d’événements culturels. Il s’aventure même en dehors du champ strictement artistique pour opérer des greffes avec d’autres disciplines proches (architecture, design, urbanisme, notamment) et favoriser des ensemencements féconds avec les sciences, qu’elles soient exactes, sociales ou humaines, trouvant dans « l’extra-disciplinarité » (Holmes, 2007) – qui n’est peut être qu’une in-discipline – de quoi revitaliser l’art, activer sa puissance signifiante et accroître ses effets sociaux.

Sabine Forero Mendoza

Programme

2 MAI
LE PARVIS CENTRE D’ART CONTEMPORAIN-CACIN – AU STUDIO

14h : Introduction Sabine Forero Mendoza et Magali Gentet

Paroles d’artistes

14h30 : Laurent Delom de Mézerac (artiste) : «diving in metaphors : stratégies et enjeux de la fabrique de l’hybride dans un projet de création de spectacle »
15h15 : Visite de l’exposition « Sweet Feast » d’Ulla von Brandenburg sous la conduite de Catherine Fontaine

[ Pause-café ]
16h45 : Conversation avec Olga Kisseleva (artiste, enseignante-chercheuse). Discutante Sabine Forero Mendoza
17h30 : Conversation avec Jean Bonichon (artiste). Discutante Corinne Melin (ESAD Pyrénées)
18h15 : Conversation avec Magali Daniaux et Cédric Pigot (artistes). Discutante Magali Gentet

[ 19h : Cocktail offert par Le Parvis ]

3 MAI
UPPA – SALLE DU CONSEIL LETTRES

Perspectives historiques
Médiatrice Delphine Trébosc (UPPA)

9h : Federica Carta (U. Paris Sorbonne) : « Un matériel polymorphe : Luca della Robbia et la terre cuite émaillée, entre sculpture, peinture et architecture »
9h40 : Hélène Bouquerel (UPPA) : « De la peinture au théâtre. Alexandra Exter (1882-1949) : une artiste polyvalente »
10h20 : Hélène Laplace-Claverie (UPPA) : « Le ballet comme creuset des arts dans l’entre-deux-guerres. L’exemple de La Création du monde (1923) de Blaise Cendrars, Fernand Léger, Darius Milhaud et Jean Börlin »

[ 11h : Pause-café ]
11h20 : Thierry Davila (HEAD, Genève) : « La ligne dans tous ses états »
12h : Beatriz Martinez Sosa (UPPA) : « L’hybridation artistique en place : quand l’exposition devient l’œuvre »

[ 12h30 : Pause déjeuner ]

Expérimentations contemporaines
Médiatrice Laurence Roussillon-Constanty (UPPA)

14h : Aline Wiame (U. Toulouse 2) : « Le dispositif d’enquêtes citoyennes
“Où atterrir ?” Réflexions sur une expérimentation de médiation arts- sciences »
14h40 : Marie Escorne (U. Bordeaux Montaigne) : « L’art mutant de Fabrice
Hyber : au risque de l’indistinction ? »
15h20 : Virginia de la Cruz (U. de Lorraine) : « Quand l’art éveille tous nos sens. Les œuvres interactives et immersives de Clemencia Echeverri et
Oscar Muñoz »

[ 16h : Pause-café ]
16h20 : Anna Sieradzka-Kubacka (artiste, théoricienne de l’art) : « L’hybridité comme caractéristique de l’image contemporaine en tant qu’“image élargie” »
17h : Maëlle Bardet (U. Toulouse 2) : « Recomposition et hybridation
dans une pratique plastique contemporaine. La figure mariale à l’épreuve de l’éclectisme »

[ 17h30 : Cocktail offert par l’Institut Heinrich Mann ]

DROITS D’INSCRIPTION POUR LA JOURNÉE DU 3 MAI (pour les personnes extérieures à l’UPPA) : 10 €

Renseignements et réservations

Université de Pau et des Pays de l’Adour
Laboratoire ALTER
UR 7504 – Arts/Langages : Transitions & Relations
muriel.guyonneau @ univ-pau.fr
marie-manuelle.marcos @ univ-pau.fr

Le Parvis centre d’art contemporain-CACIN
Catherine Fontaine : centredart @ parvis.net

Journées Nationales de l’Archéologie 2016

Du 11 au 18 juin 2016, l’archéologie sera à l’honneur à la médiathèque André Labarrère de Pau!

Pour la troisième année consécutive, les archéologues du laboratoire ITEM de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, en partenariat avec l’Inrap, participent à cette nouvelle édition des Journées Nationales de l’Archéologie.

JNA 2016

Le 2ème étage de la Médiathèque André Labarrère  accueillera du 11 au 18 juin une exposition consacrée aux fouilles menées par l’Inrap autour de la ville gauloise de Vieille-Toulouse. Plusieurs travaux universitaires menés à l’UPPA seront également exposés.

Alain Champagne et Giuseppe Indino animeront un café société en salle Interludes le vendredi 17 juin de 12h30 à 14h00. Ce sera l’occasion pour ces deux enseignants chercheurs de rencontrer et d’échanger avec le public sur “l’archéologie préventive et le territoire : quelques exemples récents en France et en Italie“.

Exposition gratuite – Collation offerte lors du café débat

Médiathèque André Labarrère
Place Marguerite Laborde, 64000 Pau

Horaires :

Lundi 14h – 18h
Mardi 11h30 – 19h
Mercredi 10h – 18h
Jeudi 11h30 – 19h
Vendredi 11h30 – 19h
Samedi 10h – 18h

Journées d’étude “Exposer le PCI : état des lieux”, 18-19 mai 2015

Le laboratoire ITEM de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, l’Ethnopôle InOc Aquitaine et le Ministère de la Culture organisent au Musée d’Ethnographie de l’Université de Bordeaux deux journées d’étude consacrées à la mise en exposition du Patrimoine Culturel Immatériel, les 18 et 19 mai (Musée d’Ethnographie, Bordeaux).

Des intervenants de tous horizons viendront témoigner de leur expérience patrimoniale et de différents projets d’exposition en France et en Europe : Christian Hottin (DPRPS – Ministère de la Culture ; Olivier Schinz (Musée d’ethnographie de Neuchâtel) ; Charles Quimbert (Directeur de Bretagne Culture Diversité) ; Lucia Bienvenu-Spodniakova (MEB) ; Marc Casteigneau (Directeur de l’Écomusée de Marquèze) ; François Hubert (Musée d’Aquitaine) ; Jean-Jacques Castéret (InOc Aquitaine)…

Une visite de l’exposition (Extra)ordinaire quotidien sera à cette occasion organisée, commentée par Patricia Heiniger-Castéret (Laboratoire ITEM – Université de Pau) commissaire de l’exposition.

Programme journées d’études _Exposer le PCI_